L'épilepsie
La vie (adulte)
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Le fait d’être épileptique n’a de conséquence que sur deux types de contrats d’assurance :
Dans tous les autres domaines, l’épilepsie est sans influence sur le contrat. C’est le cas :
Ainsi, s’agissant de la responsabilité civile, le fait qu’un des enfants mineurs de l’assuré, ou que l’assuré lui même soit épileptique n’est de nature à modifier ni les conditions de passation des contrats d’assurance, ni les Assurance contre les risques le décès, d’invalidité et/ou de maladie
Dans ce domaine, les polices d’assurances prévoient le paiement de prestations en cas de décès ou d’invalidité
Les tarifs des contrats correspondent au risque calculé à partir de données statistiques générales communes à
Il faut cependant savoir que le refus pur et simple d’assurer est très rare, surtout depuis la mise en oeuvre de la convention ” Belorgey ” puis de la convention AERAS (la loi du 4 mars 2002 confère à cette convention une base légale ; elle vise à améliorer l’accès à l’emprunt et à l’assurance des personnes présentant un risque de santé aggravé). Mais les exclusions sont parfois suffisantes, notamment en matière de prêts, pour rendre impossible l’acquisition d’un bien.
Attention ! Ne vous fiez pas aveuglément à l’avis rassurant ou optimiste d’un courtier d’assurances désireux avant tout de “placer” des contrats ; c’est avec l’assureur lui-même que vous devez vous entendre. Rôle du médecin-conseil de la société d’assuranceLe rôle du médecin-conseil de la société d’assurances est limité aux domaines des contrats d’assurance de personnes couverture des risques de décès et de maladie) et des dommages corporels en assurance de responsabilité. Il ntervient lors de l’établissement des contrats, et, le cas échéant, lors du règlement des sinistres. L’admission dans l’assurance.La première étape est l’exploitation du questionnaire de santé ou des résultats d’examens fournis par le futur assuré. Pour certains contrats, ou si l’état de santé du futur client appelle des questions, il sera nécessaire de faire établir par un médecin - habituellement le médecin traitant - un questionnaire médical beaucoup plus complet ; il peut être appuyé d’un rapport médical, qui ajoute les données de l’examen clinique du patient. En ce qui concerne l’épilepsie, il peut être nécessaire de répondre à un questionnaire spécifique, complété de documents médicaux, permettant de garantir les risques en connaissance de cause et de déterminer la tarification en fonction des statistiques médicales. Le réglement des sinistresEn cas de sinistre, la société d’assurances vérifiera d’abord que l’évènement survenu est effectivement garanti et que les conséquences de cet évènement sont également garanties ensuite, le médecin-conseil peut avoir à examiner la justification d’un arrêt d’activité. S’il y a désaccord entre le médecin-conseil et le médecin qui a signé l’arrêt de travail, on peut procéder à un arbitrage médical (prévu au contrat d’assurance) ; si cet arbitrage échoue, on peut recourir au médiateur de la Fédération Française des Sociétés d’Assurance, et, en dernier lieu, à la voie judiciaire. Le médecin-conseil, comme tous les médecins, est soumis au secret médical ; il ne faut jamais oublier que le secret médical a été instauré dans l’intérêt du patient et qu’il ne peut jamais être opposé au patient en ce qui concerne les éléments de son propre dossier. |
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